La ‘’journée ville morte’’ de l’opposition républicaine peu suivie à Conakry

L’opposition républicaine a invité ses militants à observer une ‘’journée ville morte’’ ce mercredi 7 novembre dans les cinq communes de Conakry.

Cette décision a été prise pour protester contre les irrégularités enregistrées lors de l’installation des exécutifs communaux, le non-respect des accords politiques qui ont été signés entre l’opposition, la mouvance présidentielle et les tueries enregistrées dans les  violentes de l’opposition.

Ce mercredi, force est de souligner que le mot d’ordre de l’opposition a été très peu suivi à Conakry.

Dans la capitale, hormis l’axe Hamdallaye-Bambeto-Cosa où quelques boutiques et magasins ont fermé pour des raisons de sécurité, les marchés et les différents axes routiers ont connu le rythme habituel, entrainant par endroit, de longues files d’embouteillages. C’est le cas par exemple de la route de Bellevue dans la commune de Dixinn. Là, les écoles, banques, des stations-services et les commerces ont ouvert leurs portes pour fonctionner à temps plein.

Au grand marché de Madina, les vendeurs, étalagistes et commerçants vendent leurs marchandises comme les jours précédents. Le constat est de même dans les autres marchés de Conakry sur l’autoroute Fidel Castro.

Selon plusieurs sources, à l’intérieur du pays, des informations reçues, les populations ont tranquillement vaqué à leurs occupations comme les jours précédents, ignorant le mot d’ordre de ‘’journée ville morte’’ de l’opposition.

Après ce mot d’ordre de ‘’journée ville morte’’, l’opposition républicaine entend redescendre dans la rue demain jeudi 8 novembre, pour exiger le respect des accords politiques par le gouvernement.

 

 

Facely Diawara