[dropcap]C[/dropcap]e n’est un sécret pour personne. Aujourd’hui, la société civile guinéenne est profondément divisée avec la mésentente qui règne entre les trois grandes organisations les plus en vue. Il s’agit du CNOSC, de la CONASOC et de la PECUD, .
Le CNOSC-conseil national des organisations de la société civile guinéenne n’y a pas participé- Son président fait savoir que sa structure s’est fait connaître déjà sur le plan national et même africain et que la PECUD a voulu profiter de la crise qu’elle traversait pour émerger. Il n’est donc pas question, on a pu le comprendre, de se faire inviter par une organisation toute jeune.
Le Conseil national des organisations de la société civile guinéenne a été éclaboussé en 2013 par une affaire de détournement de plus de 2 milliards de francs guinéens octroyés par l’Union européenne pour la supervision des élections législatives de 2013. L’affaire a été à l’origine du départ Salmana Diallo qui a mis en place sa propre structure et d’Aziz Diop aujourd’hui préfet de Kankan. Ce dernier était le principal suspect.
La CONASOC une autre organisation née des descensions au sein du même CNOSC cherche à se faire également une place. Pour l’heure c’est la PECUD et le CNOSC qui affichent toutes leurs contradictions.
Jacques Lewa
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