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SLECG : Aboubacar Soumah désapprouve la décision de Louis M’Bemba et annonce la date du congrès

les Annonces 224

Au sortir d’une réunion, convoquée par la cellule de communication du mouvement syndical des enseignants et chercheurs de guinée (SLECG), le secrétaire général adjoint de cette structure, Aboubacar Soumah et ses camarades ont rejeté à unanimité la décision relative à son exclusion du SLECG. Avant d’annoncer la tenue d’un congrès le 26 janvier à leur siège à Donka, dans la commune de Dixinn.

D’entrée de jeu, le porte-parole du SLECG, Mohamed Bangoura a rappelé l’article 4 du règlement intérieur de leur mouvement syndical qui indique en son sein la forme de procès consommé sous la section syndicale de tutelle.

 « Considérant l’article 04 du règlement intérieur du SLECG qui stipule que la désaffiliation sans autre forme de procès est consommée sous présentation d’une lettre de démission à la section ou à la délégation syndicale de tutelle.  Dans ce cas et en même temps que la lettre de démission, le ou la démissionnaire est tenu de déposer la carte de membre, symbole de son affiliation. Considérant l’article 8, les mêmes organes du SLECG ne peuvent cumuler leurs fonctions syndicales avec une responsabilité politique exécutive. Considérant l’article 30, alinéa 03 du règlement intérieur du SLECG, la suspension est prononcée par le bureau exécutif national sur proposition des unions syndicales. Cette suspension sera écrite et fera l’objet d’une ampliation partout où besoin sera. Considérant l’article 20 de la Constitution guinéenne, nul ne peut être lésé dans son travail en raison de son sexe, de son ethnie, de ses options ou toutes autres causes de discrimination. Considérant l’article 24 du statut du SLECG, le congrès est souverain. Ses décisions sont prises à la majorité des 3 quarts des membres statutaires », a-t-il rappelé.

Selon lui, vu les différentes violations démagogiques et flagrantes des articles cités si haut, les enseignants et chercheurs de Guinée déplorent avec la dernière énergie ces déclarations qu’ils qualifient de nulles et sans effets ; et décident qu’à partir de l’instant que les camarades Louis Bemba Soumah, Souleymane Sy Savané, Kadiatou Bah, Tanou Baldé, Ousmane Houra Diallo et Namory Keita ne doivent plus parler au nom des enseignants de la République de Guinée.

« Nous invitons ces camarades de bien vouloir sortir par la grande porte dans l’histoire syndicale de notre pays. Et, présenter des excuses publiques aux enseignants et à la Nation guinéenne », a conseillé Mohamed Bangoura.

Il a également inviter les enseignants à se mobiliser autour des idéaux de paix, de solidarité et de fraternité du général camarade Aboubacar Soumah, seul à leurs yeux, est capable de mieux défendre la cause des enseignant.

Pour sa part, Aboubacar Soumah a indiqué que ces allégations ont pour but de déstabiliser leur mouvement syndical (SLECG) en faveur des autorités qui sont pourtant censées résoudre ce problème pour un souci de maintien de la quiétude sociale.

 

 

Facely Diawara

Tel : 628 51 43 33

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