En septembre 2025, le Niger, aux côtés de ses alliés le Mali et le Burkina Faso – tous trois sous régime militaire –, avaient publié une déclaration commune dans laquelle ils affirmaient ne pas reconnaître l’autorité de la CPI, la qualifiant d’« instrument de répression néocolonialiste ».
La Cour a indiqué avoir reçu un « acte de retrait » le 18 juin, selon un communiqué consulté par l’agence de presse AFP. Le retrait prendra effet un an après la notification.
La CPI a ajouté que le Niger devait honorer ses obligations envers la Cour jusqu’à cette date.
La CPI, dont le siège se trouve à La Haye, aux Pays-Bas, a été créée en 2002 pour juger les cas de génocide, de crimes contre l’humanité, de crimes de guerre et d’agression.
Le communiqué publié mardi par la Cour ne faisait aucune mention du Mali ni du Burkina Faso.
En annonçant leur retrait, les trois États du Sahel ont déclaré vouloir mettre en place « des mécanismes endogènes pour la consolidation de la paix et de la justice ».
L’année dernière, le Niger, le Mali et le Burkina Faso s’étaient également retirés simultanément de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), le bloc régional, et avaient créé la Confédération des États du Sahel regroupant ces trois nations.
Avec BBC
