Le parquet général près la Cour d’appel de Conakry a rendu public, le 21 mars 2026, un communiqué relatif à la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent en République de Guinée, faisant état de plusieurs interpellations et procédures judiciaires engagées à travers le pays.
Selon le communiqué, ces opérations s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre de la politique pénale du gouvernement, en collaboration étroite avec les services de défense et de sécurité.
Les autorités judiciaires indiquent qu’un groupe de onze individus, majoritairement étrangers, a été interpellé en avril 2025 dans les préfectures de Siguiri, Mandiana et Kankan. Par ailleurs, un ressortissant malien, soupçonné d’appartenir à une cellule affiliée au GSIM, a été arrêté à Kankan.
Les investigations ont également permis de mettre au jour des réseaux de radicalisation en ligne opérant via des groupes WhatsApp, impliquant plus de 500 membres, dont plusieurs Guinéens. Deux d’entre eux ont été identifiés et interpellés pour leur implication présumée.
Tous les suspects ont été déférés devant la justice et inculpés pour des infractions liées au terrorisme, avant d’être placés en détention.
Dans son communiqué, le parquet général a tenu à rassurer la population quant à la mobilisation des autorités pour garantir la sécurité des personnes et des biens, tout en appelant les citoyens à faire preuve de vigilance.
Il réaffirme enfin que la lutte contre le terrorisme demeure une priorité nationale, nécessitant l’implication de tous, dans le strict respect des lois et des droits fondamentaux.
Kadiatou N’Diaye