Le ministère de l’Enseignement pré-universitaire et de l’Alphabétisation a annoncé un réaménagement du calendrier de l’année scolaire 2025-2026, afin de compenser les perturbations ayant affecté le déroulement normal des activités pédagogiques.
La décision a été rendue publique à travers une note circulaire signée le 14 janvier par l’Inspecteur général de l’Éducation, Morlaye Yattara.
Selon le document, cette réorganisation vise à « assurer la continuité des apprentissages, préserver les volumes horaires réglementaires et garantir une gestion maîtrisée de la fin de l’année scolaire », en tenant compte des spécificités de chaque niveau d’enseignement.
Le nouveau calendrier prévoit notamment des ajustements ciblés des périodes de congés, une prolongation des enseignements selon les cycles, ainsi que la mise en place de dispositifs de rattrapage pédagogique différenciés au préscolaire, à l’élémentaire et au secondaire.
S’agissant des dates d’arrêt des cours, le ministère précise que les enseignements prendront fin le mardi 26 mai 2026 au préscolaire et à l’élémentaire (primaire), tandis qu’au secondaire, les cours s’achèveront le jeudi 11 juin 2026.
Le congé du deuxième trimestre est également réaménagé. Il se tiendra désormais du dimanche 5 au mardi 7 avril 2026 inclus, avec une reprise effective des cours fixée au mercredi 8 avril.
Concernant les compositions de fin d’année et les examens blancs, celles-ci sont programmées du vendredi 29 mai au mercredi 3 juin 2026 pour l’élémentaire, et du vendredi 12 au mercredi 17 juin 2026 pour le secondaire.
Quant aux examens nationaux, ils se dérouleront du 20 juin au 6 juillet 2026.
Dans sa note, l’Inspecteur général de l’Éducation insiste sur la stricte application de ces mesures par l’ensemble des acteurs du système éducatif, afin de garantir une fin d’année scolaire « apaisée et conforme aux exigences nationales ».
Ce réaménagement intervient dans un contexte où les autorités éducatives cherchent à stabiliser durablement le calendrier scolaire, régulièrement affecté ces dernières années par des mouvements sociaux et des perturbations administratives.
Kadiatou N’Diaye